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Les Conférences du Positif

L'Observatoire du Positif intervient régulièrement dans des Assemblées générales, des tables-rondes ou des conférences organisées par des entreprises, des organisations professionnelles et des associations

Contact : obsdupositif@gmail.com

Thèmes de Conférences du Positif

  • Comment rester positif et serein en 2025 / 2026 ?

  • A l’évidence, on est entré depuis quelques années, en particulier depuis la pandémie de Covid-19, dans une ère de grands bouleversements. On peut le voir tant sur le plan géopolitique, que climatique, politique, sociétal ou technologique.

  • Cela tend à générer différentes formes d’anxiétés d’anticipation : éco-anxiété, solastalgie, démo-anxiété, anxiété de guerre, anxiété culturelle…

  • Dans un tel contexte, comment parvenir à conserver un état d'esprit positif et serein ?

  • Il y a à coup sûr un certain nombre de réflexes que l’on se doit d’éviter. En outre, même si le contexte apparaît particulièrement incertain et préoccupant, il est crucial de conserver autant que possible un état d’esprit positif en articulant prises de conscience et passages à l’action. C’est une nécessité pour pouvoir traverser cette période sans encombre et pour relever les immenses défis collectifs qui se dressent devant nous.

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  • Pourquoi pense-t-on que le monde va de plus en plus mal ?

  • Covid-19, Ukraine, Gaza, Trump, climat, IA, tout nous incite à penser que le monde va de plus en plus mal. Le pessimisme collectif est d’ailleurs désormais prédominant dans les pays développés. Néanmoins, même s’il est en partie fondé, celui-ci est tout de même souvent excessif.

  • Cette sinistrose collective est, en effet, aussi influencée par le biais de négativité des médias traditionnels et des réseaux sociaux numériques. Elle l’est aussi par la volonté de nombre d’acteurs, tels que des partis politiques, des syndicats, des ONG…, de chercher à être systématiquement dans une posture alarmiste.

  • Tout ceci entre en résonance avec notre façon habituelle de penser, et notamment le biais de négativité de notre cerveau. Cela fait également écho à différents grands réflexes collectifs, qui vont nous amener à considérer, par exemple, que c’était bien mieux avant ou bien à minimiser grandement les progrès.

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  • Un monde de progrès et de solutions : des raisons d’espérer et d’agir face aux grands défis actuels

  • Le monde va sans doute mieux que ce que l’on pense communément, notamment si l’on se s’intéresse aux « progrès invisibles ».

  • On peut ainsi identifier nombre d’évolutions positives qui se sont produites dans le monde ces dernières décennies en termes de richesse et de pauvreté, d’espérance de vie, de lutte contre les maladies, d’accès à l’éducation, à l’information et à la communication, à l’eau, à l’électricité et à des installations sanitaires décentes, d’environnement, de climat et de biodiversité, de violence ou d’évolution des droits.

  • Et on peut aussi considérer que le monde pourrait aller encore mieux si l’on s’inspirait de diverses solutions concrètes déjà existantes.

  • Ces solutions sont d’importantes découvertes médicales, des innovations en matière d’économie circulaire, de modes de transport plus écologiques ou d’énergies renouvelables, des initiatives citoyennes de revitalisation de la démocratie, des villes et territoires pionniers en matière de transition écologique, des initiatives de restauration des écosystèmes et de la biodiversité, diverses initiatives solidaires…

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  • S’informer autrement pour éviter le syndrome de stress médiatique et le doomscrolling

  • Nous sommes tous plus ou moins exposés de façon continue aux informations divulguées dans les médias traditionnels.

  • Or, on connaît le biais de négativité dans le traitement de l’actualité de la plupart médias traditionnels, et notamment de la presse tabloïd ou des chaînes d’info continue. Les médias tendent, en effet, avant tout à se concentrer sur ce qui représente une rupture de la normalité.

  • Cela tend à générer de l’anxiété (on parle ainsi de "News anxiety") et même quelquefois un évitement de la part de personnes qui ne veulent plus s’informer (News avoidance).

  • Il est donc absolument nécessaire de reprendre le contrôle sur notre façon de nous informer. Il convient en premier lieu de consommer l’information avec discernement et modération, sans se laisser "berner" et sans se laisser submerger en particulier durant les périodes de crises.

  • Il est aussi important de diversifier ses sources d’information en cherchant à rééquilibrer, autant que possible, informations négatives et informations positives et en privilégiant une forme de "feelgoodscrolling".

Conférences du Positif (2023-2025)

  • "France : les raisons de ne pas désespérer"

  • Journée du personnel de la Chambre d’agriculture de Moselle, Metz, septembre 2023

  • "Les jeunes de l’agriculture ont du cœur"

  • Assemblée générale de l'association des Agriculteurs ont du cœur, Paris, janvier 2024

  • "Positive attitude : ne désespérons pas de la France et des Français"

  • Paris, mars 2024

  • "Communicants agricoles : pourquoi et comment rester optimistes ?"

  • SYRPA, distanciel, janvier 2025

  • "Peut-on être optimiste en 2025 ?"

  • Banque des territoires, Paris, février 2025

  • "Positiver sa vision du monde et de soi pour entreprendre"

  • Assemblée générale de la FDSEA de l'Yonne, Auxerre, mai 2025

  • "Rester positif à l’ère des grands bouleversements"

  • Agria Grand Est, Nancy, juin 2025

  • "Rester positif dans les périodes difficiles"

  • BPCE Vie, Vincennes, juin 2025

  • "Comment rester positif et serein en 2025 ?"

  • Association ABCDE, Ain, septembre 2025​

  • "Pourquoi je suis devenu un politologue optimiste ?"

  • Ligue des optimistes de France, Orléans, septembre 2025​

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